Le point de départ de l’aventure pourrait être assez banal, puisqu’en chaque début d’année, je me livre, sur la base de la radiesthésie, à un petit travail de projection concernant l’année à venir.
Ce n’est pas vraiment un exercice de divination, c’est plutôt une étude ou même une simple observation des énergies en cours. Il ne me semble pas déraisonnable de prétendre entrevoir des événements à venir, car, bien qu’ils ne soient censés se manifester que dans le futur, ils sont comme tous les faits, ils ont des racines, ils croissent et viennent à maturité, et ce, très rarement en une seule journée.
Le phénomène tout à fait inattendu que m’a dévoilé ce travail consistait en une activité probable très anormale et tout à fait exceptionnelle du soleil.
Dès lors, j’ai envisagé qu’il puisse s’agir d’un cycle naturel et que donc le phénomène aurait déjà pu se produire par le passé. Toujours au moyen de la radiesthésie, j’ai effectivement trouvé une antériorité à ce phénomène, ce qui n’en faisait donc pas une anomalie, mais une antériorité d’environ 23 500 ans, ce qui fait beaucoup, quand même, pour nos humbles mémoires humaines.
Plus encore, lors de cette fois précédente, l’augmentation du niveau vibratoire solaire n’aurait été que de 60% à peu près, de ce qu’elle risque d’être prochainement.
Evénement peu banal, donc, qui méritait, selon moi, de se pencher un peu plus dessus.
En ce début d’année, j’étais à la fois émerveillé et quelque peu dépassé par l’ampleur d’un tel événement, mais j’ai pourtant commencé ce travail de fourmis consistant en des mesures radiesthésiques quotidiennes que vous pouvez consulter sur la page ‘état du jour’. Par rapport à la projection initiale, j’ai été amené à constater que globalement, la réalité semblait à peu près suivre la tendance de la projection, avec, malgré tout, quelques écarts en termes de réactivité.
En ce qui concerne ces mesures vibratoires, certains d’entre vous regretteront peut-être l’absence d’échelle, mais il ne m’a pas semblé intéressant de mentionner d’unités de mesure dont l’étalonnage demeure pour moi extrêmement douteux et dont l’interprétation peut grandement varier d’une personne à l’autre. Ce sont donc des données brutes et subjectives, j’en conviens, mais qui font malgré tout apparaître des évolutions et des tendances.
Ces variations quotidiennes engendrent les variations de deux autres valeurs que j’ai nommées « seuil de dysfonctionnement » et « seuil de morbidité ».
Là encore, ces seuils sont obtenus au moyen de la radiesthésie, et soulignent des niveaux vibratoires conditionnant le bon fonctionnement de quelque système que ce soit, dans le cadre d’un système de référence vibratoire donné. Cette notion de référence vibratoire est primordiale puisque, comme nous le verrons dans la synthèse de l’année 2006, il semble bien que nous ayons assisté pour une partie de l’humanité à ce qui ressemble fort à un changement de référence.
Toujours est-il que la fourchette de compatibilité vibratoire avec le monde qui nous entoure (le super eco-système cosmotellurique), demeure assez large bien qu’on puisse envisager l’existence d’un niveau libératoire (qui ne sera pas traité ici), et d’un niveau d’effondrement.
Le niveau d’effondrement est de très loin, plus aisé à concevoir puisqu’en tant qu’êtres mortels, nous connaissons la maladie et la mort. La maladie pouvant être considérée comme un phénomène d’effondrement réversible et la mort, jusqu’à preuve du contraire, comme un phénomène d’effondrement irréversible, du moins, pour ce qui a trait à la matière dont nous sommes faits.
Ces deux seuils nous indiquent donc une sorte d’état des risques pour tout système vivant. Si le franchissement du seuil de dysfonctionnement devrait déjà attirer notre attention puisqu’il est significatif d’un véritable déséquilibre, le franchissement du seuil de morbidité, à plus forte raison, devrait vraiment nous alerter puisqu’il est significatif d’un système potentiellement en phase de destruction.
Il m’a semblé intéressant d’appliquer cette méthode d’observation aux sociétés humaines et aux lieux qu’elles habitent. J’ai donc effectué bimensuellement et ce, depuis le début de l’année 2006, des mesures vibratoires de chaque pays du monde. Cela constitue une somme d’information relativement importante et je me suis contenté pour l’instant de publier les alertes par continent, s’il y en a, c’est-à-dire, les pays se trouvant en de çà du seuil de morbidité à un moment donné.
De même que pour un être humain, il ne suffit pas de savoir qu’il va mal, il faut également s’efforcer d’identifier l’origine des maux afin éventuellement d’y remédier si c’est du domaine du possible. Une deuxième approche permet donc de préciser l’aspect qui, pour tel ou tel pays, implique la morbidité.
Pourquoi bimensuellement penserez-vous peut-être ? Déjà, parce qu’il faut bien une fréquence à ces examens, ni trop rapide car le travail est conséquent, ni trop lente pour demeurer autant que possible en phase avec les événements. Il m’a semblé intéressant, puisque l’humain est majoritairement composé d’eau, de me fonder sur les cycles de lune. J’ai donc opté pour le cycle synodique, mais il n’est pas nécessairement le plus significatif : mes observations semblent démontrer une plus grande synchronicité vibratoire avec le cycle anomalistique et il n’est pas impossible que je profite de la synchronisation de ces deux cycles, début septembre, pour sauter de l’un à l’autre.
Cette fréquence présente malgré tout quelques inconvénients car elle ne permet pas toujours de mettre en évidence les phénomènes accidentels dont la manifestation peut-être extrêmement rapide. Par exemple, en ce qui concerne les événements du Timor Oriental, ils apparaissaient bien sous la forme d’un effondrement soudain dans un bulletin d’alerte qui avait été effectué juste quelques jours avant les événements, mais le tremblement de Terre en Indonésie par contre n’ait apparu que dans le bulletin suivant l’événement de quelques jours. C’est le problème avec une durée de quinze jours entre chaque examen.
Je ne vous cacherai pas, qu’à titre personnel, j’effectue des mesures quotidiennes sur les lieux de mes proches ou sur mon propre lieu d’habitation.
La diffusion des bulletins d’alertes en 2007 est désormais un service proposé sous la forme d’abonnement. Il est possible d’effectuer à la demande la surveillance vibratoire d’un lieu quelconque de la planète selon des fréquences variables, moyennant un supplément. Que les personnes intéressées par ces services n’hésitent pas à me contacter.