Alerte du Lundi 26 juin 2006
Afrique
Lesotho, Botswana et Namibie : nous avons l’indication de l’appareil génital. Ce qui permet peut-être d’envisager un problème lié à une MST, sans pour autant penser au sida systématiquement...
Zimbabwe : nous trouvons une forme d’empoisonnement collectif, plus social que physique donc plutôt du fait de l’accumulation de problèmes de tous ordres, mais non résolus.
Swaziland et Burundi : nous trouvons le système immunitaire, ce qui peut s’entendre de plusieurs façons, mais l’attention est plutôt portée vers des maladies auto-immunes (et là, nous pourrions envisager, entre autre, le sida).
Kenya : nous trouvons le système cardiaque et l’on pourrait envisager une mauvaise répartition des richesses, accaparées par une minorité.
Côte d’Ivoire, Nigeria, et corne de l’Afrique : nous trouvons une même difficulté dans le rapport à l’autre, et nous pensons bien évidemment aux guerres civiles ou aux conflits inter-ethniques qui ravagent ces régions depuis si longtemps.
Mali, il serait grand temps que la saison des pluies démarre car la sécheresse devient critique.
Burkina Fasso : l’attention est porté sur un régime peu enclin à laisser s’exprimer les opinions individuelles.
Amérique
Pour la Colombie, autant que pour Haïti, nous trouvons un empoisonnement collectif par accumulation de problèmes non résolus.
Asie
En ce qui concerne le Golf du Bengale, nous trouvons une relation à l’eau, ce qui est bien normal puisque c’est la mer après tout, mais principalement, c’est l’eau du ciel qui semble concernée, donc éventuellement celle de moussons ou de possibles cyclones. On retrouve ce même aspect au niveau des îles de l’océan Indien, qui sont, pourtant, bien plus au Sud, il me semble.
Les bouches du Gange attirent notre attention sur l’instabilité des sols, ce qui laisserait supposer soit une sorte d’affaissement, qui serait dramatique pour des régions immenses qui se trouvent déjà justes au niveau de la mer, soit des sols mous, c’est-à-dire possiblement inondés.
Quant au Bangladesh, nous trouvons un problème de « vascularité » qui permet d’envisager des débordements de lits de rivière et donc des inondations également.
Par contre au Sri Lanka, l’attention est portée sur la difficulté du rapport à l’autre, et nous pensons à la guerre civile qui ravage ce pays également.
En ce qui concerne la zone de la mer Noire nous obtenons l’idée de croissance des tissus osseux, ce qui pourrait laisser penser à des mouvements de la croûte terrestre.
Istanbul, dans ce contexte semble surtout en danger sur le plan d’un système immunitaire incapable de faire face, de se protéger. Ce pourrait être l’extrême fragilité de cette ville en cas de séisme majeur dans la région.
La Turquie dans son ensemble voit sa morbidité davantage causée par ce qui, chez un être humain, correspondrait au centre frontal = l’hypophyse = le patron. On pourrait envisager que les dirigeants de ce pays le conduisent à sa perte, par une mauvaise gestion ou de catastrophiques décisions politiques.
Le Kurdistan réagit au niveau du centre coronal, et permet de penser à un problème de Souveraineté, ce qui est de toute évidence, le problème de ce vrai peuple ne disposant que d’un faux pays. Des velléités d’indépendance pourraient faire craindre un conflit, autant vis-à-vis de l’Irak et des forces qui l’occupent, (pardon, le libèrent !), que de la Turquie qui semble fort bien équipée, au niveau de ses dirigeants, pour se laisser embarquer dans une situation de ce genre.
Irak, principalement cardiaque = mauvaise répartition des richesses (pour le moins !), tant du fait du pillage US que du conflit des mafias religieuses autour des restes !!!
Liban, Israël, problème de relation à l’autre. (Il est à noter qu’au sein du conflit Israélo-Arabe, c’était surtout Israël qui jusqu’à présent semblait le plus sérieusement affecté par ce syndrome et nous remarquons une chute spectaculaire du Liban pour des raisons similaires - ce qui n’implique d’ailleurs pas nécessairement un conflit entre les deux).
Corée du nord, et Myanmar (ex Birmanie) : problème lié à l’expression individuelle = démotivation générale ?
Afghanistan, perte du sens identitaire, comme si les pouvoirs tribaux venaient dorénavant à s’opposer à une identité nationale.
Europe
Pays-Bas, problèmes liés à l’eau. On pense bien évidemment à l’extrême fragilité des polders qui constituent une superficie de plus en plus importante du pays.
Autriche et Danemark : problème de souveraineté. Peut-être faut-il envisager les particularités constitutionnelles de ces pays, qui pourraient avoir tendance à engendrer une confusion au niveau des pouvoirs, et donc à terme, un affaiblissement de l’état.
Royaume-Uni, problème des dirigeants qui mènent le pays à sa perte.
Vatican = plexus solaire : incapacité à digérer (les changements de la société ?), à faire évoluer les choses. Dinosaure en sursis !!!
France (Bonus)
Jura, Pyrénées : problèmes d’instabilité tellurique. Il faut noter en ce qui concerne les Pyrénées, qu’Andorre ne se trouvant pas du tout impliqué dans l’immédiat, cette situation pourrait bien ne concerner que la partie Atlantique de la chaîne.
Oyonnax, système immunitaire !!! Peut-être le même type de faiblesse qu’Istambul, en cas de séisme important.
Lyon : difficultés dans le rapport à l’autre.
Louvain la neuve, qui était sortie précédemment avec un problème d’autorité, semble l’avoir résolu avec la fin de l’année étudiante, et le vidage du campus !
Par contre l’attention est dirigée vers le Nord de la France au niveau de l’eau, et particulièrement au niveau du bassin de la Somme.
Océanie
Il y a assez peu de temps que je mesure les différents archipels qui la composent.
Pour la grande majorité d’entre eux, le problème principal semble lié à l’isolement, au morcellement de terres séparées par de très grandes distances, donc à l’approvisionnement. Ce sont un peu des endroits oubliés, ce qui par ailleurs pourrait faire leur charme, mais visiblement, vu de chez eux, çà ne ressemble pas tout à fait à une carte postale de paradis.
La Papouasie, dans ce contexte, semble se distinguer du fait d’une extrême humidité. La nature semble s’y exprimer avec la plus grande vigueur, mais également dans le plus grand désordre, ce qui pourrait a contrario, faire de la lutte pour la survie, une véritable obsession, toutes espèces confondues.