Et puis vient un nouveau matin calme, tranquille, au près d'une cheminée. On se met à sa table de travail, un peu déconcerté de ne plus être d'aucun tumulte, et on réalise qu’il n’y a tout simplement plus de quête ; il n’y a que les flammes qui crépitent, les arbres qui s'habillent d'automne, la vie qui sourit, doucement…
Heureux qui comme Ulysse...